Couleurs: la teinte

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Le terme couleur est souvent ambigu. Tous les domaines qui utilisent la couleur ne la définisse pas de la même manière. C’est le cas en peinture (décoration, maquillage, couture), en impression, en photographie ou encore sur un écran. Aussi, pour mieux la décrire, elle est précisée par un ensemble de notions (nuance, teinte, ton, clarté, saturation…)

Le dictionnaire établit que la teinte est une couleur nuancée et complexe présentant une pointe d’autre couleur. 

Les théoriciens de la couleur ont beaucoup de mal à définir la différence existant entre une teinte et un ton. Ainsi, la teinte désignerait la couleur, indépendamment des effets de clarté ou d’obscurité.

Le ton désigne ses autres caractères: sa valeur et son intensité.  

Couleurs: la teinte

Une teinte peut ainsi avoir plusieurs tons, qui eux-même constituent une gamme. la suite…

Couleurs: le ton

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Le terme couleur est souvent ambigu. Aussi, pour mieux le décrire, il est précisé par un ensemble de notions (nuance, teinte, ton…)

Cette dernière notion exprime le degré d’intensité d’une couleur caractérisé par la saturation des couleurs et leur luminosité. Il existe de nombreuses sortes de tons pour désigner une couleur perçue. Ce vocabulaire est particulièrement utilisé en peinture, en décoration intérieure, en couture.

Couleurs: le ton Les tons chauds et les tons froids: ils sont d’autant plus chauds que – sur le disque chromatique – ils sont proche du rouge et de l’orangé. Ils sont d’autant plus froids, qu’ils sont proches du bleu.

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L’ultra-violet

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L’ultra-violet étant situé (comme l’infrarouge) au delà du spectre visible, il ne peut être considéré comme une couleur à part entière. Sa racine latine signifie au-delà du violet.

Egalement appelé lumière noire, c’est un rayonnement électromagnétique d’une longueur d’onde plus courte que celle de la lumière visible, mais plus longue que celle des rayons XIl ne peut être observé qu’indirectement, soit par fluorescence, soit à l’aide de détecteurs spécialisés.

L'ultra-violet

Ultra-violet… A, B ou C

Près de 5 % de l’énergie du Soleil est émise sous forme de rayonnement ultra-violet (UV).

Ces rayons sont classés dans trois catégories en fonction de leur longueur d’onde : les UV-A (400-315 nm), UV-B (315-280 nm) et UV-C (280-100 nm). Pourtant, en raison de leur absorption par la couche d’ozone de l’atmosphère, 99 % de la lumière UV qui atteint la surface de la Terre appartient à la gamme des UV-A. Ces trois types de rayonnements sont classés en fonction de leur activité biologique et de leur pouvoir de pénétration de la peau. Ils correspondent à trois plages de longueurs d’onde. Plus il a une longueur d’onde longue, moins il est nocif (il se rapproche de la lumière visible) mais plus il a un pouvoir de pénétration cutanée important. Quand sa longueur d’onde diminue, il possède plus d’énergie et donc est plus destructeur.

Les UV traversent l’atmosphère même par temps froid ou nuageux. Ils n’ont rien à voir avec la sensation de chaleur procurée par le Soleil, qui est due aux infrarouges. Leur intensité lumineuse est plus importante entre 11 h et 16 h et à haute altitude, car en traversant une plus petite distance dans l’atmosphère, ils ont moins de chances d’être interceptés par des molécules d’ozone.

La quantité d’UV-B augmente d’environ 4 % à tous les 300 m de dénivelé. Les UV sont réfléchis par l’eau (5 %), le sable (20 %), l’herbe (5 %) et surtout la neige (85 %). L’indice UV est une échelle de mesure de l’intensité du rayonnement UV du Soleil, et du risque qu’il représente pour la santé.

Le trou dans la couche d’ozone est ainsi potentiellement dangereux en raison de la nocivité importante des ultra-violets.

L'ultra-violet

© Paul Wright

Le nuancier Pantone

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Dans les années 1990, Pantone invente un nouveau procédé de séparation des couleurs d’imprimerie : l’hexachromie.

Ce principe permet à deux interlocuteurs de se retrouver dans la multitude de couleurs existantes et de définir avec exactitude à l’un comme à l’autre la couleur désignée.

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Pantone a fait du chemin depuis sa création. En 1866, la petite société du New Jersey fabriquait des nuanciers pour les fabricants de cosmétiques.

Le nuancier Pantone est aujourd’hui devenu un “univers” une référence utilisée dans le domaine de la conception graphique et dans l’imprimerie. Connu par le plus grand nombre, il est même rentré dans le dictionnaire. Sensé simplifié notre quotidien, il répond aujourd’hui à des codes de plus en plus complexes.  

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Les couleurs froides

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Le terme couleurs froides est générique. En usage dans les arts graphiques, il se réfère aux couleurs ou nuances tirant vers le bleu. Il est antonyme de couleurs chaudes.

« Refroidir » une teinte, c’est lui ajouter une pointe de couleur froide.

Toutes les couleurs peuvent être représentées dans les deux palettes de couleurs, chacune possédant une tonalité chaude et une tonalité froide.

Les couleurs dites « froides » sont celles qui comportent du bleu dans leur composition. Toutes les autres couleurs sont qualifiées de « chaudes ». Le blanc, le gris et le noir sont classifiés comme des couleurs froides.

Couleurs froides

Vassily Kandinsky associe les couleurs chaudes aux formes en angles aigus, avec comme extrême le jaune – pour un angle de 30°, les couleurs froides aux angles obtus – l’angle plat étant gris, le bleu s’associé à l’angle de 150°, l’angle droit au rouge.

La théorie des couleurs attribue des effets psychologiques aux pôles chauds et froids. Les couleurs chaudes ont tendance à mettre en valeur ou rendre les peintures plus attirantes à l’œil, tandis que les couleurs froides ont tendance à les estomper. Utilisées en décoration d’intérieur, on dit que les couleurs chaudes réveillent et stimulent l’observateur (ce qui les rend particulièrement propres à colorer une salle à manger où on dit qu’elles stimulent la digestion), tandis que les couleurs froides le calment et l’apaisent (on les réservent plutôt pour les chambres où l’on dit qu’elles aident à s’endormir). Elles rafraîchissent l’espace tout en produisant une impression de recul, les murs paraissant alors plus loin qu’ils ne le sont en réalité.

Au cinéma, l’utilisation des tons froids apporte de la distance, au contraire des tons chauds, qui donnent une impression de proximité. Un arrière-plan en tons froids sera d’autant plus lointain. Par exemple, l’utilisation de tons froids pour un premier plan avec un personnage, et de tons chauds pour l’arrière plan, créera un effet particulier de distanciation avec le personnage.

La synthèse additive des couleurs

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La synthèse des couleurs consiste à prendre l’angle d’un oeil humain et à reconstituer les couleurs telles qu’il les visualise.  Il existe deux approches de cette synthèse: l’addition ou la soustraction  d’un certain niveau de lumières colorées provenant des trois sources monochromatiques: rouge, vert et bleu (système RVB ou RGB en Anglais).

 

La synthèse additive des couleurs

Les résultats des synthèse sont différents des résultats obtenus en peinture ou en impression. Pour les comprendre, il faut donc penser rayons lumineux et faire abstraction de nos connaissances en couleurs primaires et en couleurs secondaires.

On parle de synthèse additive des couleurs quand on additionne plusieurs sources lumineuses colorées pour former une nouvelle couleur. L’exemple le plus parlant pour illustrer la synthèse additive est le mélange de couleurs à l’aide de projecteurs lumineux.

Fais ce petit test lumineux!

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Les couleurs secondaires

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Les couleurs secondaires

Une couleur secondaire est une couleur obtenue en mélangeant à parts égales deux des trois couleurs primaires: le bleu, le jaune ou le rouge.

Il en résulte 3 possibles couleurs secondaires:

– le jaune + le bleu forment le vert

– le jaune + le rouge forment l’orange

– le rouge + le bleu forment le violet.

Les couleurs tertiaires sont la dernière classification de base des couleurs. J’aborderai ce sujet dans un prochain article.

Les couleurs chaudes

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Le terme couleurs chaudes est générique. En usage dans les arts graphiques, il se réfère aux couleurs ou nuances tirant vers le jaune. Il est antonyme de couleurs froides.

« Réchauffer » une teinte, c’est lui ajouter une pointe de couleur chaude.

Toutes les couleurs peuvent être représentées dans les deux palettes de couleurs, chacune possédant une tonalité chaude et une tonalité froide.

Les couleurs dites “chaudes” sont celles qui comportent du jaune dans leur composition. Toutes les autres couleurs sont qualifiées de “froides”.

Couleurs chaudes

Dans la Chine ancienne, le rougeorangé s’associe au yang, masculin, actif et chaud.

Vassily Kandinsky associe les couleurs chaudes aux formes en angles aigus, avec comme extrême le jaune, pour un angle de 30°, et les couleurs froides aux angles obtus, l’angle plat étant gris, et le bleu s’associant à l’angle de 150° ; l’angle droit s’associe au rouge.

La théorie des couleurs attribue des effets psychologiques aux pôles chauds et froids. Les couleurs chaudes ont tendance à mettre en valeur ou rendre les peintures plus attirantes à l’œil, tandis que les couleurs froides ont tendance à les estomper; utilisées en décoration d’intérieur, on dit que les couleurs chaudes réveillent et stimulent l’observateur (ce qui les rend particulièrement propres à colorer une salle à manger où on dit qu’elles stimulent la digestion), tandis que les couleurs froides le calment et l’apaisent (ce qui les réserve plutôt pour les chambres où on dit qu’elles aident à s’endormir).

La plupart de ces effets, pour autant qu’ils agissent réellement, peuvent être attribués à la saturation plus élevée et à la luminosité supérieure des pigments “chauds” par opposition avec les “froids”. Ceci dit, le marron par exemple est une couleur chaude, certes, mais ni saturée ni lumineuse et que peu de gens trouvent visuellement plaisante ou psychologiquement stimulante.