Couleurs: le ton

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Le terme couleur est souvent ambigu. Aussi, pour mieux le décrire, il est précisé par un ensemble de notions (nuance, teinte, ton…)

Cette dernière notion exprime le degré d’intensité d’une couleur caractérisé par la saturation des couleurs et leur luminosité. Il existe de nombreuses sortes de tons pour désigner une couleur perçue. Ce vocabulaire est particulièrement utilisé en peinture, en décoration intérieure, en couture.

Couleurs: le ton Les tons chauds et les tons froids: ils sont d’autant plus chauds que – sur le disque chromatique – ils sont proche du rouge et de l’orangé. Ils sont d’autant plus froids, qu’ils sont proches du bleu.

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Les couleurs froides

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Le terme couleurs froides est générique. En usage dans les arts graphiques, il se réfère aux couleurs ou nuances tirant vers le bleu. Il est antonyme de couleurs chaudes.

« Refroidir » une teinte, c’est lui ajouter une pointe de couleur froide.

Toutes les couleurs peuvent être représentées dans les deux palettes de couleurs, chacune possédant une tonalité chaude et une tonalité froide.

Les couleurs dites « froides » sont celles qui comportent du bleu dans leur composition. Toutes les autres couleurs sont qualifiées de « chaudes ». Le blanc, le gris et le noir sont classifiés comme des couleurs froides.

Couleurs froides

Vassily Kandinsky associe les couleurs chaudes aux formes en angles aigus, avec comme extrême le jaune – pour un angle de 30°, les couleurs froides aux angles obtus – l’angle plat étant gris, le bleu s’associé à l’angle de 150°, l’angle droit au rouge.

La théorie des couleurs attribue des effets psychologiques aux pôles chauds et froids. Les couleurs chaudes ont tendance à mettre en valeur ou rendre les peintures plus attirantes à l’œil, tandis que les couleurs froides ont tendance à les estomper. Utilisées en décoration d’intérieur, on dit que les couleurs chaudes réveillent et stimulent l’observateur (ce qui les rend particulièrement propres à colorer une salle à manger où on dit qu’elles stimulent la digestion), tandis que les couleurs froides le calment et l’apaisent (on les réservent plutôt pour les chambres où l’on dit qu’elles aident à s’endormir). Elles rafraîchissent l’espace tout en produisant une impression de recul, les murs paraissant alors plus loin qu’ils ne le sont en réalité.

Au cinéma, l’utilisation des tons froids apporte de la distance, au contraire des tons chauds, qui donnent une impression de proximité. Un arrière-plan en tons froids sera d’autant plus lointain. Par exemple, l’utilisation de tons froids pour un premier plan avec un personnage, et de tons chauds pour l’arrière plan, créera un effet particulier de distanciation avec le personnage.

Les couleurs chaudes

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Le terme couleurs chaudes est générique. En usage dans les arts graphiques, il se réfère aux couleurs ou nuances tirant vers le jaune. Il est antonyme de couleurs froides.

« Réchauffer » une teinte, c’est lui ajouter une pointe de couleur chaude.

Toutes les couleurs peuvent être représentées dans les deux palettes de couleurs, chacune possédant une tonalité chaude et une tonalité froide.

Les couleurs dites “chaudes” sont celles qui comportent du jaune dans leur composition. Toutes les autres couleurs sont qualifiées de “froides”.

Couleurs chaudes

Dans la Chine ancienne, le rougeorangé s’associe au yang, masculin, actif et chaud.

Vassily Kandinsky associe les couleurs chaudes aux formes en angles aigus, avec comme extrême le jaune, pour un angle de 30°, et les couleurs froides aux angles obtus, l’angle plat étant gris, et le bleu s’associant à l’angle de 150° ; l’angle droit s’associe au rouge.

La théorie des couleurs attribue des effets psychologiques aux pôles chauds et froids. Les couleurs chaudes ont tendance à mettre en valeur ou rendre les peintures plus attirantes à l’œil, tandis que les couleurs froides ont tendance à les estomper; utilisées en décoration d’intérieur, on dit que les couleurs chaudes réveillent et stimulent l’observateur (ce qui les rend particulièrement propres à colorer une salle à manger où on dit qu’elles stimulent la digestion), tandis que les couleurs froides le calment et l’apaisent (ce qui les réserve plutôt pour les chambres où on dit qu’elles aident à s’endormir).

La plupart de ces effets, pour autant qu’ils agissent réellement, peuvent être attribués à la saturation plus élevée et à la luminosité supérieure des pigments “chauds” par opposition avec les “froids”. Ceci dit, le marron par exemple est une couleur chaude, certes, mais ni saturée ni lumineuse et que peu de gens trouvent visuellement plaisante ou psychologiquement stimulante.