Menton: la Fête du citron 2018

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Fête du citronMenton: la fête du Citron

En 1928, à Menton, un hôtelier a l’idée d’organiser une exposition de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’Hôtel Riviera pour augmenter la fréquentation de son établissement. Le succès est tel qu’il fait des émules les années suivantes et la fête descend dans la rue. La municipalité, désireuse de dynamiser l’activité touristique, cherche à donner au défilé une couleur typiquement locale. Elle crée ainsi en 1934 la Fête du citron. Populaire et festive, celle-ci rassemble chaque année près de 250.000 visiteurs venus admirer les parades dignes des plus grands carnavals, animées de fanfares et de saltimbanques.

Fête du citron

Travail de titan pour un spectacle XXL Fête du citron

Près de douze mois de préparation sont nécessaires pour créer les visuels qui feront l’évènement. Cela commence par le dessin des maquettes des chars et des structures. Elles sont ensuite réalisées par des ferronniers. De son côté, le service des Jardins de la ville s’occupe de récupérer le buis en montagne et dans l’arrière-pays qui servira à dessiner le contour des motifs. 70 m3 de buis sont ainsi tressés en guirlande. Chars et motifs sont recouverts de grillage. 

Menton: la fête du Citron

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Le citron de Menton

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Le citron de Menton

citron de Menton

Menton est située dans les Alpes-Maritimes, à la frontière franco-italienne. La douceur de son climat en fait bien sûr une station touristique incontournable de la Côte d’Azur, mais elle permet aussi au fameux citron de développer ses saveurs caractéristiques. 

Le caviar de la Riviera citron de Menton

Plusieurs variétés de citrons sont cultivées sur ce territoire: la Santa Theresa, la Villafranca, l’Eureka… Les citronniers de Menton se caractérisent également par des rameaux très productifs, capables de porter une quinzaine de fruits quand la plupart des citronniers en compte moins de cinq par rameau. Récolté à la main et en plusieurs passages, le citron de Menton n’est pas ciré et ne subit aucun traitement chimique après la récolte.

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La villa cavrois

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Si durant un prochain week-end tu souhaites allier balade en région et découverte d’un petit bijou de l’architecture contemporaine, je te recommande vivement de prendre la direction de Lille. A 8 kms du centre-ville se situe la commune de Croix, qui abrite la villa cavrois.

La villa Cavrois

Le miroir d’eau et la villa (vue du parc) © Charlotte Dumas

 

Robert Mallet-Stevens villa cavrois

Architecte, décorateur, enseignant, Robert Mallet-Stevens débute sa carrière en 1907. La villa cavrois lui fût commandée 22 ans plus tard et inaugurée en 1932. villa ca la suite…

Henri Hamet, le père de l’apiculture française

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Henri Hamet

Henri Hamet est né le 15 juillet 1815 à Fay-sur-Somme. Pour beaucoup, il est considéré comme le père de l’apiculture française, pour ses multiples contributions à la diffusion des connaissance apicoles dans notre pays.

 

Création de la Société Centrale d’Apiculture Henri Hamet

En 1856, Henri-Louis Hamet, pour approfondir ses conférences apicoles, demande et obtient d’Alphonse Henri d’Hautpoul, grand référendaire du Sénat, la mise à disposition d’un terrain dans le Jardin du Luxembourg au lieu dit La Pépinière. Il y installe un vaste rucher.

Henri HametIl y crée dans le même temps la Société Centrale d’Apiculture (SCA), qui aujourd’hui encore – 150 ans après sa création, continue à former chaque année des dizaines d’apiculteurs.

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Emile Warré

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Emile Warré
Emile Warré

L’abbé Warré

 Emile Warré (1867-1951) est né à Grébault-Mesnil. Il mourut à Tours.

Ordonné prêtre à 24 ans dans le Diocèse d’Amiens, il devient curé dans la Somme. En 1916, il quitte les ordres et s’installe en Indre-et-Loire pour se consacrer à l’apiculture.

Il expérimente ainsi de nombreuses ruches (Voirnot, Dadant…) et observe le comportement des abeilles dans la nature. Il en arrive à des conclusions qu’il met en œuvre pour construire sa ruche populaire, aussi appelée ruche Warré. 

L’objectif des recherches de l’Abbé Warré était d’obtenir une ruche offrant aux abeilles un habitat le plus proche possible de ceux construits dans la nature, tout en étant pratique pour l’apiculteur. C’est pourquoi on appelle également cette ruche la ruche écologique.

Sa philosophie? Préférer faire des bénéfices plutôt que des profits et rechercher l’économie à la place de la productivité. La ruche Warré reposait donc sur un faible investissement financier pour sa fabrication et son exploitation. L’Abbé souhaitait que tout un chacun puisse posséder une ruche et récolter du miel sans avoir à s’équiper d’un outillage “lourd”.

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