Les miels urbains

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Une légende urbaine – très bien relayée par les médias – voudrait que Paris – notre grise capitale – abrite des ruches, objet de toute l’attention d’apiculteurs équipés d’un pass Navigo et qui produiraient un miel tout à fait consommable et même très recherché…

Dans les faits ce ne sont pas quelques ruches, mais une véritable cité ouvrière et bourdonnante, qui se cache sur les toits et derrière les murs de la capitale.

Contre toute attente, le miel urbain se révèle être d’une très grande qualité : en ville, les températures sont plus clémentes, les  plantations des espaces publics et les milles pots de fleurs des jardiniers du dimanche – soignés sans pesticides – sont autant de sources de bien-être pour les abeilles.

C’est un constat que vous ferez rapidement à votre premier achat, le miel urbain est plus cher que ses cousins des champs, des alpages ou des forêts. On explique ce phénomène par l’évidente échelle de sa production (de petits ruchers épars de 1 à 10 unités) et donc sa rareté.

Nos amies les abeilles ont l’âme voyageuse et sont des citoyennes du monde: elles ont ainsi colonisé  de nombreuses métropoles comme New York, Chicago, Montréal, Toronto, Vancouver ou Hong Kong.

Les Miels urbains

Eric Tourneret – le Photographe des abeilles – est un témoin privilégié de ce phénomène.

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